Cabale pour la Primature : Ibrahima Khalil Kaba, un frein à certaines ambitions?
Source : Autres : Dernière Mise à jour : 18/12/2015
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« Ibrahima Khalil Kaba, le nouveau trublion du palais », c’est le dernier pamphlet que nous sert l’outrecuidant Yérim Cheick dans son non moins outrecuidant site. Rien d’étonnant, si à l’approche de la nomination d’un futur gouvernement, on s’en prend à des personnalités jugées proches du chef de l’Etat et que l’on considère comme des faiseurs de rois. Il est vrai que Ibrahim Khalil Kaba, ministre chef de cabinet de la Présidence est souvent consulté par le chef de l’Etat sur certains dossiers comme sur certaines nominations à des postes sensibles. Rien de nouveau sous le soleil, Khalil Kaba n’étant pas le seul dans ce rôle. Il est surtout consulté sur la réglementation, l’adéquation des textes régissant certains départements ministériels, mais jusqu’ici jamais sur le choix des ministres encore moins d’un Premier ministre. Les profanes devraient savoir que la nomination d’un ministre reste à la seule discrétion du chef de l’Etat. Pour les enquêtes de moralité, les renseignements généraux sont là pour dire qui est qui, Khalil Kaba n’étant pas policier.

L’article de Yérim Cheick est immonde et abject et l’on ne reconnait nullement Khalil Kaba dans le portrait qu’il dresse.

« Faucon devant l’Eternel, il profite de la confiance du président pour liquider certains, carboniser d’autres, blacklister le reste… ». Bonté divine, est-ce vraiment de Ibrahima Khalil Kaba qu’il s’agit ? Ce monsieur, apprends à le connaitre Yérim, ne ferait pas du mal à une mouche. Evidemment, pour des intérêts sordides, tu te laisse manipuler par des chercheurs de poste qui pensent que Khalil Kaba est un obstacle à leurs ambitions. Aussi puissant qu’il puisse être, Khalil Kaba ne saurait fabriquer un Premier ministre ni en carboniser. En réalité Khalil Kaba est une victime de la guerre pour la conquête de la Primature. Les commanditaires de l’article pestilentiel de Yérim Cheick pensent que Khalil est un frein à leur accession à la Primature. Il faut donc le détruire. Et comme on le sait « en politique, tous les coups sont permis ». Et dans ce monde présidentiel que d’aucuns assimilent à une jungle où se côtoient loups et agneaux, on ne se fait pas de cadeau quand il s’agit de déstabiliser l’adversaire. Tous les moyens et stratégies possibles sont mis à profit ; et plus l’adversaire est coriace, plus on est obligé de redoubler d’ingéniosité. Il faut dire que c’est de cette logique que découlent les attaques contre Ibrahima Khalil Kaba. En effet, croyant naïvement qu’il ne partage pas leurs ambitions et ne fait pas leur affaire auprès du président, ses ennemis vont opter de jeter leur dévolu sur lui, personnage important dans le dispositif présidentiel. C’est donc le maillon sur lequel il faut diriger le bélier pour espérer ébranler l’édifice et atteindre la Primature. Malheureusement la personnalité de l’homme qu’ils vouent aux gémonies est connue de tous et la bave du crapaud n’arrive pas à atteindre la blanche colombe.





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